Pour la relance des voies ferrées Marmande-Casteljaloux, Port-Sainte-Marie-Riscle, et autres !

26 février 2013

Une carte "nostalgie"

DSC00579Détail de la grande carte exposée au musée des chemins de fer de Mulhouse. Merci à Philippe-M.

Posté par Tederic à 19:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


22 juin 2012

Rencontre Rail Gascogne samedi 7 juillet au soir à Tonneins

Bonjour à tou(te)s !

Réunion conviviale dans le but de se connaître les uns les autres, et d'échanger des idées et des informations.
Christian Broucaret, de la FNAUT Aquitaine, qui connait bien la situation et les acteurs du rail dans la région Aquitaine, sera parmi nous.
Le RV serait chez moi à Tonneins vers 18h pour un apéritif, puis nous irions au restaurant...
A voir : possibilité de couchage sur place.
Faites savoir si vous pensez venir !

Posté par Tederic à 12:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 juin 2012

La Brède - Hostens : la voie verte se fait

Vu le 9 juin 2012 près de Cabanac :

dcp_3112dcp_3111

 

Beautiran - Hostens
Album photos Beautiran - Hostens

Au moins, l'emprise de la voie ferrée sera préservée entre La Brède et Hostens.

Hélas, entre Beautiran et La Brède, là où pouvait naître une synergie avec l'actuelle gare de Beautiran*, l'emprise est coupée, principalement par l'autoroute. C'est sans doute pour ça que la nouvelle voie verte commencera à La Brède.

Beautiran - La Brède

* En liaison avec le trafic TER de la gare de Beautiran, une voie de circulation douce entre Beautiran et La Brède (quelques milliers d'habitants dans chaque commune) aurait une utilité quotidienne et pas seulement de loisir.

Posté par Tederic à 11:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 juin 2012

Une nouveauté qui va dans notre sens

veuillez cliquez sur le lien http://www.sudouest.fr/2012/06/08/le-fret-ferroviaire-relance-736975-4720.php et savourez; c'est notre combat initial; reste juste à sussurer aux responsables de réfléchir à la rejonction Condom/Eauze

Posté par damienf à 10:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 mai 2012

La FNAUT mécontente;

sa newsletter:

EDITO DU JOUR
16 MAI 2012 PAR GILLES DANSART

Gouvernement Ayrault: les transports maltraités

Les transports ont presque disparu corps et biens du premier gouvernement
Ayrault. Aucun ministre de plein exercice n’a les transports dans l’énoncé de
son périmètre officiel. On déduit du titre de Frédéric Cuvillier, ministre
délégué chargé des transports et de l’économie maritime auprès de Nicole Bricq,
que les transports restent attachés à l’écologie, au développement durable et à
l’énergie, les fonctions attribuées à la sénatrice socialiste.

Deuxième désillusion pour le secteur, ni la ministre ni le ministre délégué ne
sont de vrais spécialistes de la mobilité et des transports, même si Nicole
Bricq est connue pour ses grandes compétences en matière économique, sa grande
rigueur et sa fermeté de caractère. Mais l’ampleur de ses affectations ne
devrait pas lui permettre de privilégier les transports, qui, insistons-le, ne
font même pas partie de ses attributions formelles. Frédéric Cuvillier est promu
sur l’économie maritime parce qu’il est député-maire de Boulogne-sur-Mer, pas
pour sa connaissance du transport.

C’est la fin brutale du rêve d’une poursuite de la réhabilitation du domaine des
transports : ni grand ministère des territoires et de la mobilité, ni ministère
de plein exercice. La négligence avec laquelle le staff de François Hollande a
considéré les transports pendant la campagne se confirme donc. Et s’il fallait
en rajouter dans la confusion, nulle trace du Grand Paris : est-ce Cécile
Duflot, en charge des collectivités, qui en héritera ? Ou bien François Lamy,
ministre de la Ville ?

Alors que les défis s’annoncent nombreux pour le secteur des transports
(gouvernance du système ferroviaire, libéralisation européenne, financement du
transport public etc), l’annonce de ce nouveau gouvernement n’est pas une bonne
nouvelle pour ceux qui rêvaient de faire de la mobilité un nouvel axe du
développement des territoires. Tout juste peut-on espérer que Nicole Bricq aura
le temps de prendre en charge résolument ce dossier, pour que les entreprises et
les collectivités ne restent pas encore en panne des arbitrages indispensables
au développement d’une mobilité plus efficace.

Posté par damienf à 14:16 - Commentaires [2] - Permalien [#]



28 avril 2012

Ainsi soit-il !

La vie du Rail - 18 avril 2012 p.5 :

"Le discours dominant, à la SNCF, à RFF, à la RATP, chez les opérateurs urbains, et, dans une certaine mesure, chez les industriels c'est : "priorité à l'existant". En d'autres termes, le temps du réalisme est espéré. Celui où on fera un tri parmi les grands projets d'infrastructures, celui où on veillera à l'efficacité des politiques publiques que l'on met en oeuvre pour les transports."

Posté par Tederic à 21:53 - Commentaires [5] - Permalien [#]

21 avril 2012

Soirée nostalgie concernant la ligne Auch / Condom

Soirée nostalgie concernant la ligne Auch / Condom mardi 24 avril avec Georges Courtès :

http://www.sudouest.fr/2012/04/21/auch-condom-la-ligne-sulfureuse-694499-2277.php

Merci Mathieu pour l'information !

Posté par Tederic à 11:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 avril 2012

Exploration Bourriot-Bergonce - Captieux : compte rendu

Voyez l'album photo : Bourriot-Bergonce - Captieux 2012

Bourriot-Bergonce - Captieux, c'est une partie de l'ancienne voie ferrée Langon-Gabarret. Le "X" ferroviaire de Bourriot-Bergonce, on ne le présente plus...

Sur ce tronçon, l'emprise de l'ancienne voie ferrée est sauvegardée. Pourvu que ça dure ! Il serait intéressant de connaître les propriétaires actuels.

Les deux tiers nord de ce tronçon de voie sont aussi une part du chemin de Vézelay vers St Jacques, et GR654. Sur le tiers sud, aucune utilisation publique avérée par un jalonnage : ce n'est pas un parcours de promenade pédestre ou cavalière, comme il y en a au sud de "la Gare" (où le paysage est plus attrayant).

Mais sur la totalité du parcours, il est possible de rouler à vélo, de préférence VTT : pas trop de sable qui empêcherait l'usage du vélo, mais plutôt des cailloux. A certains endroits, vers Captieux, c'est un peu "tape-cul" : on sent les emplacements des anciennes traverses, et il en reste d'ailleurs quelques unes.

Le fait saillant est la coupure de l'autoroute de Gascogne (A65) à hauteur du lieu dit "Le Poteau". On peut traverser en faisant un détour d'un peu plus d'un km pour utiliser un pont routier.

Quel avenir proposer à cette voie rectiligne et plate ?

Une vision possible : 2050 : pour une réactivation du X ferroviaire de Bourriot-Bergonce !

Pour le vélo, la présence de petites routes plus ou moins parallèles à l'ancienne VF ne rend pas impérieuse la transformation de celle-ci en voie verte.

Mieux vaut garder la perspective d'un retour à un usage ferroviaire mixte voyageurs-marchandises, qu'il faudra accorder avec le projet de LGV qui suit à peu près l'ancienne VF.

Il faudrait alors un pont sur l'autoroute, mais le projet LGV en nécessite de toute façon.

En attendant cette hypothétique retour au ferroviaire vers 2050, ça vaudrait le coup de rendre cette voie plus roulable pour les vélos. L'usage public par les vélos aiderait aussi à conserver l'intégrité de l'emprise.

Nous complèterons prochainement cette exploration par Captieux-Bernos-Beaulac. Bernos-Beaulac est le point d'arrivée de la LGV projetée venant de Bordeaux. C'est donc la totalité du tronçon de Bernos-Beaulac à Bourriot-Bergonce qu'il faut considérer.

Posté par Tederic à 23:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 avril 2012

2050 : pour une réactivation du X ferroviaire de Bourriot-Bergonce !

A force d'explorations sur le terrain, de lectures sur le web, et de réflexions prospectives ardues, j'imagine un avenir radieux - et ferroviaire - aux VF qui se croisent à Bourriot-Bergonce. Mes propositions n'engagent que moi, j'emploierai donc ici abondamment le pronom personnel "je" !

Préliminaires :

  • 2050 se prépare dès aujourd'hui !
  • Augmenter la vitesse sur Bordeaux-Espagne, Bordeaux-Toulouse, Toulouse-Espagne, sera ressenti comme un besoin, tout en faisant la part à d'autres impératifs : régularité, résilience (grâce à des itinéraires bis), économie d'énergie (y compris électrique)...
  • Dans l'ordre des priorités, (Paris-)Bordeaux-Espagne et (Paris-)Bordeaux-Toulouse sont supérieurs à Toulouse-Espagne. Cela dit à cause des trafics actuels, très orientés vers Paris notre capitale... En 2050, ça commencera peut-être à changer, il faut le prévoir et laisser la possibilité d'une montée en puissance de ce côté là, mais pour l'instant...
  • Le tout-LGV ne sera pas possible d'emblée pour des raisons budgétaires, mais des tronçons plus ou moins GV pourront être construits au gré des besoins et des capacités financières, en connexion avec des lignes classiques (voies déjà en service mises à niveau, voies abandonnées remises en service).
  • La métropolisation va se poursuivre ; sur Bordeaux-Langon, Toulouse-Auch, Bayonne-Dax, il se peut que des voies nouvelles (GV ou classiques) soient nécessaires pour faire face à la saturation due aux voyages de navetteurs.
  • Le pays au sud du X de Bourriot-Bergonce, où coulent de nombreuses rivières nées sur le plateau landais au nord du X, a un intérêt touristique et résidentiel.

 

Bernos_B_Mont_de_M

Sur ce croquis figurent 1) l'existant, 2) le projet GPSO avec son triangle et ses fuseaux vers l'Espagne et vers Toulouse, 3) mes propositions de ligne mixte (tronçons GV + tronçons classiques transport personnes-frêt).  Pour comprendre, aidez-vous de la légende et du texte ci-dessous !


Schéma proposé (et même quasiment décidé) par GPSO :

Voir sur le croquis le "fuseau LGV" en bleu violet clair : c'est simple : 100 % LGV nouvelles, avec un triangle à Bernos-Beaulac comme carrefour Bordeaux-Toulouse-Espagne.

On peut remarquer qu'entre Bernos-Beaulac et Mont de Marsan (70 km !), la LGV de GPSO suit à peu près la voie ferrée Langon - Mont-de-Marsan largement abandonnée (le seul tronçon encore ferré est au sud de Roquefort). On referait une voie à côté d'une voie qu'on a laissé tomber !

Et les besoins de frêt ne sont pas pris en compte : la LGV proposée pour l'instant par GPSO, avec des trains qui circulent à 300 km/h ou plus, n'est pas compatible avec des trains de marchandises. Pour GPSO, le frêt est assuré par les sillons libérés sur Dax-Facture-Bordeaux... Comme si à l'horizon 2050, il ne devait y avoir toujours que le frêt en transit avec l'Espagne, comme si notre région ne pouvait générer ses propres besoins, en particulier dans le massif landais avec l'exploitation du bois !

 

Schéma proposé par moi-même :

J'ai tenté de le présenter sur le croquis par une couche rouge-rose appliquée le plus souvent sur les lignes existantes, abandonnées ou non :

(mettons qu'on parte de Bordeaux)

  • Voie nouvelle LGV entre Bordeaux et Bernos-Beaulac selon le tracé prévu GPSO jusqu'au triangle prévu à Bernos-Beaulac comme carrefour Bordeaux-Toulouse-Espagne ;
  • débouché de cette voie au sud de Bernos-Beaulac sur l'ancienne Langon-Bourriot-Bergonce restaurée : courbe du côté du Douc dou Haou (voir tout en haut du croquis) ;
  • le tronc commun "bordelais" continue jusqu'à la gare de Bourriot-Bergonce par l'ancienne voie de Langon ;
  • A Bourriot-Bergonce, la branche sud-ouest du X assure le trafic vers l'Espagne par Mont de Marsan ; la branche sud-est assure le trafic vers Toulouse. Il manque un troisième côté au "triangle" nécessaire pour assurer Toulouse-Espagne sans correspondance : il n'est peut-être pas prioritaire ; il peut être assuré plus tard, soit à Bourriot-Bergonce en construisant une voie courbe de connexion des deux branches sud du X, soit bien plus loin en réactivant à cet effet la voie Gabarret-Mont-de Marsan, présentement transformée en voie verte. A regarder la carte, Gabarret-Mont-de Marsan, très sinueuse, n'est pas beaucoup moins longue que Gabarret-Bourriot-Bergonce-Mont-de Marsan, et il pourrait être difficile d'y faire rouler les trains aussi vite.
  • Vers Toulouse comme vers Mont de Marsan, Dax, Bayonne, Espagne, une nouvelle ligne ferroviaire est constituée par l'assemblage de voies existantes désaffectées ou non et de voies nouvelles, GV ou non. Je ne rentre pas dans le détail ici. La philosophie que j'applique : pas de "tout LGV", mais là où c'est nécessaire des tronçons LGV. Les temps de parcours seront sans doute supérieurs à ceux de GPSO, mais l'investissement plus raisonnable, et le transport de fret assuré. Je suis iconoclaste en proposant une ligne rapide (pas 100% LGV) qui desservirait Toulouse sans passer par Agen et Montauban, mais par Auch. Mais Agen et Montauban sont déjà desservis par une ligne classique. Un autre élément de la philosophie qui m'inspire, c'est de faire des itinéraires bis. Il y en aurait un pour Bordeaux-Toulouse, et aussi un pour Mont de Marsan. Vive la résilience (capacité à fonctionner en situation de crise) ! J'ai été influencé par Desserte TGV Béarn Bigorre : une proposition astucieuse qui utilise en partie le réseau existant (proposition du CRELOC).
  •  La branche nord-est du X ferroviaire de BB, vers Casteljaloux et Marmande, a un potentiel voyageurs moindre que les autres, puisque son extrémité nord-est n'est pas une grande ville ; mais elle peut transporter du bois-énergie (avec des centres de production au sud de Casteljaloux), et desservir la zone d'activités de Samazan, sur l'autoroute Bordeaux-Toulouse.
  • La voie ancienne est également rouverte entre Bernos-Beaulac et Langon, au moins pour le frêt (bois énergie... avec un centre de production vers Captieux).
  • En plus de celui de Captieux, j'ai placé ici et là, dans le massif landais, et toujours près d'une voie ferrée et aussi d'une route importante, ou de l'autoroute, des centres de production de biomasse.

 

Si jamais je n'arrivais pas à convaincre GPSO... on pourrait aussi imaginer de construire à côté de la LGV une voie supplémentaire pour le transport du bois-energie... Mais quel dommage de ne pas utiliser l'existant !

Posté par Tederic à 20:53 - Commentaires [1] - Permalien [#]

19 mars 2012

Le TTVG avance

le projet de train touristique sur la ligne Marmande Casteljaloux, section de l'ancienne ligne Marmande à Mont de Marsan attend toujours l'inspection de la ligne pour délivrer le permis d'exploitation.

Avec l'article de Tederic, sur l'évolution de la région, calculée par l'INRA, tout espoir est permis pour l'avenir de cette ligne; en attendant, il faut la maintenir et quel meilleur moyen que le train touristique?

En attendant, les membres du TTVG vont se réunir chez David, à la gare de Sos ce Samedi. Les membres qui sont à jour de leur cotisation, pourront bénéficier d'une monographie sur la ligne, la compagnie du Midi et de nombreuses annexes, permettant de comprendre l'évolution du chemin de fer de la région. On y parle aussi de matériel, celui du projet, mais aussi celui qui a fonctioné sur la ligne, comme l'autorail Pauline. Cette monographie est disponible pour 15€ de plus que la cotisation du TTVG.

Posté par damienf à 13:22 - Commentaires [2] - Permalien [#]



Fin »